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Université Monash : la moitié des Australiens ont subi des abus liés à la technologie au cours de leur vie | Inde éducation | Dernières nouvelles sur l’éducation | Actualités éducatives mondiales

Université Monash : la moitié des Australiens ont subi des abus liés à la technologie au cours de leur vie |  Inde éducation |  Dernières nouvelles sur l’éducation |  Actualités éducatives mondiales


La maltraitance assistée par la technologie est une forme de violence interpersonnelle utilisant la technologie mobile, en ligne et/ou numérique. Il comprend quatre principaux types de comportement :

Surveillance et contrôle, par exemple en gardant une trace de l’endroit et avec qui la victime/survivante est

Abus émotionnel et menaces, comme faire pression ou menacer de faire du mal à la victime/survivante

Harcèlement, tel que l’envoi de matériel offensant ou le maintien de contacts indésirables

Abus sexuel et fondé sur l’image, y compris la coercition sexuelle, ainsi que l’enregistrement ou la distribution d’images sexuelles sans consentement.

Dans une étude portant sur 4562 adultes australiens, nous avons enquêté sur la prévalence, la nature et les méfaits de l’abus facilité par la technologie. Il s’agit de la première enquête nationale représentative de ce type. Notre étude comprenait des entretiens avec 20 adultes victimes-survivants et 10 auteurs.

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Quelle est sa fréquence ?
Nous avons constaté que les abus facilités par la technologie étaient très courants. Un adulte australien sur deux (51 %) a déclaré avoir subi au moins un comportement violent au cours de sa vie.

Le plus courant était la surveillance ou le contrôle du comportement (34 %). La violence psychologique et les menaces de préjudice étaient également courantes (31 %), tout comme le harcèlement (27 %). Un quart des répondants avaient subi des abus sexuels et fondés sur l’image.

Une majorité de victimes/survivants (62%) ont déclaré que l’agresseur était un homme. Un sur trois (37 %) a déclaré que l’agresseur était un partenaire intime actuel ou ancien.

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En termes de comportement autodéclaré, un adulte australien sur quatre (23 %) a déclaré avoir été impliqué dans des abus technologiques au moins une fois dans sa vie. Près d’un agresseur sur deux (48 %) a déclaré que la victime/survivante était un partenaire intime actuel ou ancien.

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A quoi ressemble la maltraitance ?
Les participants ont décrit différentes manières dont ils ont vécu ou perpétré des abus. Cela comprenait des formes rudimentaires, telles que des messages texte menaçants, à des comportements plus sophistiqués, tels que l’installation secrète de logiciels espions malveillants sur un appareil numérique. Les victimes/survivants ont décrit leur identité en ligne piratée via des profils de réseaux sociaux, des e-mails et des services de localisation, ainsi qu’une surveillance via des applications et des dispositifs de suivi.

Pour de nombreuses victimes/survivantes qui ont été maltraitées par un partenaire, le comportement violent a commencé pendant la relation et s’est intensifié après la séparation. Ces abus comprenaient des auteurs utilisant les appareils numériques des enfants pour les contrôler et les surveiller après la séparation.

La surveillance par le biais de la technologie aurait facilité le harcèlement personnel. Il a également été utilisé pour éclairer et abuser psychologiquement les victimes / survivants. Plusieurs participants ont indiqué que les auteurs pirateraient leurs technologies plutôt que de les contacter directement, car la police ne pouvait souvent pas détecter ou prouver ce comportement.

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